Nom : Talaris
Prénom : Gaspard Perceval
Date de Naissance : An 710 de l’ère III
Nationalité : Hrensois
Statut Social : Argentier du Royaume
Incarné par : Vl2ad



Parcours

Né en l’an 710 de l’ère III, Gaspard Perceval Talaris grandit au sein du Royaume Hrenson, sur les anciennes terres d’Olengard. À l’époque de son entrée dans la vie publique, le continent est encore marqué par l’héritage de la chute d’Olengard, par le poids de l’Ordre des Lumières, et par les tensions entre les grandes puissances : le Royaume Hrenson, la Nation Sandellienne et East-Engard. 

Son père, Claude Talaris, était un homme de registres et de comptes, travaillant auprès de marchands et de détenteurs d’autorisations commerciales. Sa mère, Géminia Merini, issue d’un milieu plus lettré, lui transmit très tôt le goût des archives, des textes anciens et des conventions écrites. Leur famille ne possédait ni titre noble, ni héritage prestigieux : seulement une réputation de sérieux, de discrétion et d’exactitude.

Enfant, Gaspard passa davantage de temps entre les parchemins, les sceaux et les pièces de monnaie qu’auprès des armes. Son père lui apprit à reconnaître les erreurs dans les comptes, tandis que sa mère lui montra que les contrats révélaient souvent plus par leurs silences que par leurs mots. Cette double éducation forgea chez lui une méfiance naturelle envers les fortunes trop rapides, les promesses trop faciles et les marchands trop habiles.

À l’adolescence, il découvrit le rôle central de la Fédération du Commerce, fondée pour organiser et contrôler le marché des armes, armures, outils, matériaux et marchandises à travers le royaume. Il comprit alors que le commerce n’était pas seulement une affaire d’or, mais aussi une affaire d’ordre, de loi et de confiance. 

La réputation de Gaspard se bâtit lorsqu’il commença à repérer des incohérences dans certains registres commerciaux : licences douteuses, reventes abusives, profits suspects ou commerces laissés sans contrôle. Son attachement aux règles de la Fédération, notamment contre l’exploitation des failles commerciales, lui valut autant le respect des administrateurs que la méfiance de certains marchands. 

À vingt-et-un ans, Gaspard n’est pas encore un homme de pouvoir par naissance, mais il devient peu à peu un homme nécessaire. Sa rigueur, son calme et sa compréhension des échanges attirent l’attention de ceux qui cherchent à renforcer la stabilité économique du Royaume. La fonction d’Argentier, chargée de diriger la Fédération du Commerce et de gérer les affaires commerciales et monétaires du royaume, apparaît alors comme la voie naturelle de son ascension. 

Gaspard Perceval Talaris ne prétend pas servir l’or pour l’or. Pour lui, une monnaie n’a de valeur que si le peuple croit encore en ceux qui la frappent, la protègent et la font circuler.

Devise personnelle :
« Là où certains voient une fortune, je vois une responsabilité. »